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Un été sous le signe des “Rainbow Loom”

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15 décembre 2014
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Des petits élastiques qui mettent de la couleur dans nos vies !

Retour sur une success story qui défie le marketing scolaire.

« Rainbow Loom », un nom difficilement prononçable et peu explicite pour les néophytes… Et pourtant ! Après avoir traversé les États-Unis, ce phénomène déferle sur la France telle une épidémie salutaire pour les enfants, dans toutes les cours d’école !

Des petits élastiques que l’on assemble pour confectionner des bracelets de toute forme, multicolores ou unis : une idée simple et efficace qui nous rappelle le temps des scoubidous et des cocottes en papier !

Faisant fi de tout genre (les filles comme les garçons affectionnent ce jeu), de tout âge (les plus jeunes démarrent à 4 ans, certains les continuent même au collège et même les parents s’y essaient… juste pour voir !) et de toute classe sociale (avec un sachet d’élastique à 1€ : même les enfants peuvent s’en acheter grâce à un joli sourire à mamie), cette nouvelle addiction des cours de récré est entrée dans nos foyers cet été.

  • Simples d’apparence, ces petits bouts de plastique ont pourtant tout pour charmer la famille : Les plus jeunes y trouvent un moyen de socialisation très fort au travers du jeu, tout en affirmant leur personnalité car chaque bracelet peut être différent et refléter l’esprit créatif de l’enfant.
  • Les plus grands s’engageront dans un esprit de compétition ; c’est à celui qui utilisera le plus d’élastiques pour resserrer au maximum le bracelet !
  • C’est enfin un jeu qui valorise l’enfant (même un enfant qui n’est pas doué dans les arts créatifs pourra faire de magnifiques bracelets !) et lui permet à la fois de s’amuser, de s’épanouir en société et d’être fier de lui.

Et pour une fois, nous parents, sommes intégrés au processus : « maman tu portes quelle couleur aujourd’hui, pour que je te crée le bracelet qui suit avec ta tenue ? ». Nous retrouvons enfin une complicité simple (sans licence, sans technologie, sans super-héros aux pouvoirs inaccessibles) avec nos enfants sur un jeu qui ne nous dépasse pas.

Mieux ! Loin des cadeaux de fête des mères que nous ne pouvons réellement exhiber, nous portons volontairement et fièrement ces bracelets confectionnés avec amour (en 1 minute !) par nos chérubins ; affichant ainsi notre groupe d’appartenance « j’ai un enfant dans ma famille et j’en suis fier ! ».

Ce nouveau groupe s’avère même être un sujet de conversation dans les réunions de travail : « ah vous aussi, vos enfants sont addicts ? »… une manière de briser la glace et de faire tomber les masques d’une vie professionnelle parfois trop conventionnelle…

Alors, « petits » élastiques mais « grands » pouvoirs !

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