S4J

Retour sur nos 6 premiers mois d’expérimentation de la semaine de 4 jours !

Les 6 premiers mois d’expérimentation : Les résultats sont déjà au rendez-vous !                          

Il était impossible de nous lancer dans un tel défi sans en mesurer les résultats et l’impact, tant au niveau de l’agence (sur la base d’indicateurs clés), que de nos points de vue de salariés, en tant que premiers acteurs de ce changement.

C’est ainsi que toutes les 2 semaines, nous répondons à un baromètre permettant d’apprécier en temps réel la façon dont nous vivons cette expérimentation à l’agence.

Quelques items, à haut niveau avant-même le passage à la semaine de 4 jours, continuent de grimper : c’est le cas de la satisfaction globale au travail (passée de 7,8/10 à 8,6/10 au dernier baromètre interne), de l’autosatisfaction dans la qualité du travail (de 8,4/10 à 8,8/10) et de la communication au sein de notre équipe (de 7,4/10 à 8,2/10). Cela sera bien-sûr à confronter à la vision de nos clients d’ici quelques mois mais c’est encourageant !

Aussi, face à nos craintes initiales, certains résultats sont déjà de belles victoires :

  • Nous ne nous sentons pas ou peu fatigués et pas ou peu stressés, malgré des fluctuations selon les semaines… “Je reviens chaque lundi plus reposé et plus efficace” sont des termes qui reviennent souvent dans nos échanges.
  • Aucun attendu client n’a jamais été décalé ou retardé depuis le lancement de la S4J mais 20% d’entre nous ont déjà décalé des tâches liées aux objectifs individuels.

Quelques-uns de nos témoignages viennent éclairer tout cela : “Je me suis rapidement adapté au rythme, même si certaines semaines restent plus difficiles à gérer”, “La S4J m’aide vraiment à mieux organiser mes journées”, “ça m’a aidé à prioriser, anticiper et réduire les pertes de temps”, “La réorganisation s’est faite assez naturellement, j’ai trouvé mon rythme.”

Notre équipe a donc rapidement appris à optimiser son temps (lire aussi : « La formation “Gestion et valorisation du temps” : une révélation ! »), notamment en étant plus concentrée puisque ¾ des salariés pensent avoir réussi à augmenter leur niveau de concentration de 15 à 35%. Pour autant, si selon nos perceptions, cette concentration n’a pour l’instant permis qu’une progression moyenne de notre efficacité, 100% de l’équipe arrive maintenant à libérer du temps pour des tâches de fond comme la veille, qui n’était jusqu’ici réservée qu’aux métiers de créatifs, de conseil et de direction.

Et au-delà des aspects purement professionnels, le “freedredi” est une véritable bouffée d’air frais pour nous, collaborateurs. Son impact sur notre vie personnelle est très positif avec une note de 9,4/10 au dernier baromètre et un temps libre sur cette journée jugé de bonne qualité et meilleur au fil des semaines. Nous profitons et nous nous approprions vraiment nos freedredis !

“Nos journées de travail sont plus équilibrées (2 plages de 4 heures de travail), tout comme nos semaines puisque nous sommes passés de 5 jours de travail pour 2 jours de week-end à 4 jours pour 3 jours !”

C’est vraiment appréciable, même pour ceux qui étaient initialement dubitatifs face au choix du vendredi comme “jour off”, dont je fais partie d’ailleurs… En tant que mère de famille, de prime abord, le mercredi off m’apparaissait comme une évidence. Pourtant, aujourd’hui, je chéris nos “freedredis” et je ne suis pas seule car les retours semblent unanimes : plus de temps pour soi, pour cultiver ses passions ou s’en découvrir de nouvelles et tout de même plus de temps pour sa famille…

“Pour la première fois depuis la naissance de mon fils il y a 5 ans, je peux enfin faire la sortie d’école à 16h30 tous les vendredis, pour mon plus grand bonheur, comme le sien !”

“Aujourd’hui, j’ai le sentiment de profiter d’une véritable coupure le week-end.”

“Le week-end de 3 jours est devenu une vraie respiration pour équilibrer vie pro/perso”.

Grâce à la semaine de 4 jours, certains se sont aussi mis à la natation, d’autres hésitent encore entre apprendre un nouvel instrument, tester un nouveau sport ou les deux ! Ce “freedredi”, c’est même l’occasion pour nous de dire non à la procrastination et de prendre enfin ces rendez-vous que l’on a tant repoussés, pour prendre soin de nous, de nos proches ou de nos biens. (Lire aussi : « D’où est venue l’idée d’expérimenter la semaine de 4 jours ? »)

Quand la S4J crée de la magie…

Vous l’aurez compris, nous sommes loin d’être passés à la semaine de 4 jours par magie. Nous sommes néanmoins convaincus qu’elle génère et générera de belles choses pour nous et tous ceux qui se lanceront, avec le modèle de S4J qui leur correspond le mieux ! C’est avec des étoiles dans les yeux que nous en parlons déjà autour de nous et nous ressentons bien en discutant que nous faisons figure d’exception tout en suscitant intérêt et curiosité, dans un pays où la norme reste la semaine de 5 jours de travail.

Et si notre engagement au travail était déjà fort avant même ce passage à la S4J, il n’en est que renforcé aujourd’hui…et ce n’est pas par magie !

“ Je ne me verrais plus revenir en arrière !” confie l’une des cheffes de projet de Com’ des Enfants… un sentiment certainement partagé à l’unanimité, mais nous n’avons pas de chiffre pour le prouver !

En résumé, après six mois d’expérimentation, notre perception est claire :

  • Nous sommes plus concentrés dans nos missions quotidiennes.
  • La qualité de notre travail et de nos livrables n’a, selon nous, pas été affaiblie.
  • Et chacun de nous profite d’un équilibre vie pro/vie perso bien plus agréable.

Ce témoignage collectif illustre ce que nous pensons depuis plusieurs mois : la semaine de 4 jours n’est pas seulement une réorganisation, c’est une manière de réinventer notre rapport au travail, de nous sentir valorisés en tant que salariés et en tant que personnes.

En partageant ces premiers retours de notre expérience, nous espérons inspirer d’autres sociétés à explorer de nouveaux modes de travail. Car innover, c’est aussi oser transformer nos façons de travailler et de collaborer pour que chacun s’épanouisse et que nos projets gagnent en impact.

Par Aurore Vanacker, Key Account Manager de l’agence Com’ des Enfants.

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